PREVENIR DES PATHOLOGIES OU DES TROUBLES

 

Prévenir et dépister précocement des troubles permet aux personnes fragiles ou prédisposés à une maladie d’être mieux prises en charge et ainsi avoir un meilleur confort.

Plus largement, en vieillissant, nous devons adapter nos comportements et ainsi mieux prendre soin de nous mêmes.

Nous tenterons donc dans cette partie de vous apporter quelques conseils.

 

 

LE BILAN DE SANTE

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LES RENDEZ-VOUS APRES 50 ANS

- Pour les Femmes

- Pour les Hommes

- Pour tous

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LES VACCINATIONS

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BIEN MANGER POUR SE PRESERVER

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DES SOINS DE PREVENTION

 

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LE BILAN DE SANTE

La santé publique a pour but de prévenir certaines pathologies sur les populations dites « à risque ». A 50 ans, il est conseillé de faire certains examens de façon à prévenir des pathologies.

Nous avons la possibilité de réaliser un bilan de santé au centre d’examen de santé de Pau. C’est un examen clinique complet centré sur les pathologies fréquentes avec l’âge. Cette consultation permet de faire un point sur les problèmes de santé rencontrés et d’adapter la prise en charge par des conseils précis et personnalisés. Elle est également centrée sur la prévention. Ce bilan est gratuit. Pour les personnes qui ne sont pas rattachées au régime général, une participation sera demandée à votre caisse. Généralement accordé tous les 5 ans, vous avez la possibilité de faire une demande pour en faire un tous les deux ans voir tous les ans.

Centre d’examen de santé : 26, bis Avenue des Lilas BP 9085 64051 Pau Cedex - Tél : 05.59.90.30.40 - site Internet : www.ces.cpam-pau.fr

 

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LES RENDEZ-VOUS APRES 50 ANS

LES FEMMES

L’OSTEOPOROSE : Les femmes qui atteignent la cinquantaine vont être confrontées à un bouleversement hormonal appelé la ménopause. En effet l’âge moyen de la ménopause se situe à 51 ans. Ce bouleversement est une étape dans la vie d’une femme. C’est un phénomène physiologique relativement banal mais personnalisé. Cette étape se caractérise par une disparition des menstruations et éventuellement par des bouffées de chaleur, une sécheresse vaginale, une perte osseuse, une incontinence d’urine, à la toux, à l’effort, une fatigue...

Les hormones sexuelles ont un rôle de protection contre l’ostéoporose. Celles-ci diminuant, le risque d’ostéoporose et donc de fracture augmente. L’absence des hormones fragilise les os, il est donc intéressant d’en parler avec son médecin concernant les différents traitements hormonaux et médicamenteux se substituant aux hormones ou réduisant ces conséquences ou/et revoir une alimentation plus riche en calcium. Si vous faites partie des catégories suivantes, vous devez faire une ostéodensitométrie qui sera remboursée pour les personnes à risque imminent : avoir un parent  du premier degré concerné, une ménopause avant 45 ans, une carence en calcium, avoir été anorexique dans l’enfance, être maigre.

LES CANCERS : Avec l’âge, les risques de cancer du sein et du col de l’utérus augmentent. Nous savons qu’un dépistage et un traitement précoces augmentent les chances de guérison. Le cancer se définit comme étant un développement anormal de cellules incontrôlables et on ne sait pour quelle raison exacte. Seul un traitement chirurgical ou par médicaments peut stopper, ralentir ou supprimer le tissu malade.

Il existe un programme de sensibilisation des femmes et des professionnels de santé au dépistage organisé du cancer du sein, élaboré dans le cadre du Plan Cancer lancé par le Gouvernement. Un site Internet www.rendezvoussanteplus.net fait le relais avec ce programme.

Il est conseillé de faire une mammographie tous les 2 ans et un frottis tous les 1 à 3 ans.

 

LES HOMMES

Comme les femmes, les hommes vont eux aussi subir une baisse hormonale loin d’être anodine. Le taux de testostérone (hormone mâle) qui survient chez l’homme vers la soixantaine, peut entraîner une lassitude, une perte de tonus, une baisse de la libido. Cette baisse de sécrétion est moins brutale que chez la femme. Elle peut avoir des répercussions non négligeables notamment sur la prostate.

La prostate est un organe sexuel. Son fonctionnement et sa taille dépendent de l’équilibre existant entre les différentes hormones sexuelles masculines. Vers 50 ans, cet équilibre est fréquemment rompu : certaines hormones mâles continuent à être produites comme avant, alors que d’autres sont fabriquées en quantité nettement moins abondante. C’est vraisemblablement ce déséquilibre qui cause le grossissement anormal d’une partie de la prostate. La partie qui se développe ainsi à l’excès est dans la plupart des cas un adénome. Si la gêne est  importante (uriner difficilement et fréquemment) et qu’un traitement médical ne suffit pas, l’opération peut être nécessaire pour écarter le danger d’une obstruction grave empêchant d’uriner. Attention, avoir été opéré d’un adénome ne met pas systématiquement à l’abri d’un cancer. Le cancer se définit comme étant un développement anormal des cellules incontrôlable et on ne sait pour quelle raison exacte. Seul un traitement chirurgical ou par médicaments peut stopper, ralentir ou supprimer le tissu malade. Ce cancer touche près d’un homme sur dix, et il est d’autant plus fréquent qu’on avance en âge. Pris à temps, l’ablation totale de la glande offre 92 % de chance de guérison.

Un contrôle sanguin aux abords de la soixantaine est nécessaire. Si le bilan sanguin confirme la baisse de testostérone, le médecin peut prescrire, sous certaines conditions médicales (pas de problèmes hépatiques et prostatiques) un traitement substitutif oral en gélules ou comprimés, par voie percutanée ou par injection intramusculaire. En rétablissant un taux normal, les symptômes disparaissent.

LE RONFLEMENT : Notre sommeil évolue et le ronflement s’aggrave avec l’âge. A 60 ans, 60 % des hommes ronflent. Alors que le sommeil a tendance à devenir plus léger en vieillissant, le ronflement devient plus difficile à supporter pour le conjoint. L’alcool, l’excès de poids, le tabac et les somnifères accentuent le problème. La seule recette efficace est de ne pas dormir sur le dos, s’assurer que vos cavités nasales sont libres et contrôler, par un saturateur, l’humidité de l’air. Si ces méthodes ne fonctionnent pas, consultez un Oto-Rhino-Laryngologiste qui procédera à un examen des cavités nasales et pharyngées.

Le ronflement peut être associé à un autre problème : l’apnée du sommeil. C’est une maladie qui provoque des arrêts respiratoires pouvant mettre votre vie en jeu. Elle se manifeste par des ronflements intenses et une fatigue au réveil. En consultant votre médecin qui vous orientera vers un laboratoire, vous pourrez évaluer votre problème et ainsi faire appel à une réponse thérapeutique. Le traitement habituellement proposé est l’assistance respiratoire nocturne. Il s’agit de respirer avec l’aide d’un masque, un air légèrement comprimé. Cette méthode présente des contraintes mais le fait de retrouver un sommeil de qualité compense largement les désagréments du traitement.

Mais parfois cette solution ne suffit pas. Une intervention chirurgicale est proposée. L’opération maîtresse en matière de chirurgie du ronflement est l’uvulo-palato-pharyngoplastie. Cette intervention consiste à retirer une partie des tissus mous du pharynx pour les retendre et empêcher ainsi l’obstruction des voies aériennes supérieures.

 

POUR TOUS

Téléchargez le tableau qui reprend toutes les pathologies, ainsi que les moyens de prévention.

 

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LES VACCINATIONS

Une enquête menée par l’observatoire national de la vaccination souligne que plus de 30 % des adultes négligent les indispensables rappels, un chiffre qui grimpe à 40 % en ce qui concerne la protection contre le tétanos, la polio ou la diphtérie. Les moins bien protégées : les femmes et les personnes les plus âgées.

Vaccins obligatoires en France :

TETANOS : Rappel tous les 10 ans, remboursé par la Sécurité Sociale,

POLIOMYELITE : Rappel tous les 10 ans, remboursé par la Sécurité Sociale,

GRIPPE : Vaccination tous les ans avant l'hiver, gratuite pour les Personnes de plus de 65 ans souffrant d'une ALD,

PNEUMONIE A PNEUMOCOQUE : Rappel tous les ans, remboursé pour les personnes à risque,

 

D’autres vaccins sont à prévoir si vous quittez le pays. Voici les principaux :

DIPHTERIE : Nécessaire pour les pays en voie de développement, notamment en ex-URSS. Toujours associé aux vaccins tétanos polio,

Rappel tous les 10 ans, Remboursé.

FIEVRE JAUNE : Nécessaire dans les zones tropicales d’Afrique, en Amérique du Sud dont la Guyane française. Injection 10 jours avant le départ, Rappel tous les 10 ans, Non remboursé.

THYPHOIDE : Nécessaire dans les pays à bas niveau d’hygiène, Injection 15 jours avant le départ, Rappel tous les 3 ans, Non remboursé.

HEPATITE A : Nécessaire dans tous les pays à bas niveau d’hygiène, Injection 10 à 15 jours avant le départ, 1er rappel 6 mois après puis tous les 10 ans, Non remboursé.

 

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BIEN MANGER POUR SE PRESERVER

Téléchargez le guide à destination des personnes de plus de 55 ans : "La santé en mangeant et en bougeant"

 

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DES SOINS DE PREVENTION

LE PEDICURE-PODOLOGUE : il n’a pas besoin d’une prescription médicale pour accomplir ces actes. Ce métier comprend un aspect soins et un aspect appareillage. C’est le spécialiste du pied. Il soigne toutes les affections touchant cet organe. Le corps est considéré dans son intégralité, car grâce aux orthèses podologiques on peut modifier la posture, limiter les tensions et ainsi rééquilibrer l’ensemble du corps.

Ce professionnel peut se rendre au domicile ou exerce en cabinet. La consultation n’est pas remboursée par la Sécurité sociale. En revanche, votre médecin peut vous prescrire un appareillage. A cette condition la Sécurité sociale le prendra en partie à charge.

La consultation n’est pas remboursée par la Sécurité sociale. En revanche, votre médecin peut vous prescrire un appareillage. A cette condition la Sécurité sociale le prendra en partie à charge.

LES SOINS DENTAIRES : Les aliments favorisant la formation des caries dentaires, le sucre apporté par les bonbons, la confiture, les fruits secs…sont bien connus. Mais certains éléments présents dans notre alimentation peuvent en revanche protéger de la carie : le fluor (dans certains sels et eaux de boisson) mais aussi le calcium, le phosphore et la vitamine D (que l’on trouve en grande quantité dans les produits laitiers). En évitant de grignoter ou limiter l’acidité de la bouche, on empêche la salive de jouer un rôle protecteur. Il est conseillé de consulter une fois par an le dentiste.

 

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